Un peu de Londres

Londres

Londres, août 2011 : ça date. Mes souvenirs sont vagues alors le récit de ce voyage va être un peu différent des précédents. Je vais essayer, au lieu de décrire le programme jour après jour, de retranscrire l’ambiance, les lieux qui m’ont marquée.

À l’époque, ce qui me semblait le plus important, c’était d’avoir un maximum de photos, de préférence avec ma tête et celles de mes copines dessus. À l’époque, je ne savais pas très bien cadrer, ni gérer la luminosité. Je croyais aussi qu’un voyage était réussi uniquement s’il était rempli d’activités enrichissantes, si on n’avait pas une seule minute pour souffler. Je croyais que les amitiés étaient éternelles et je ne savais pas que le temps pouvait sournoisement étioler des relations qu’on pensait inébranlables.

Depuis, j’ai appris que c’est bien aussi de juste flâner, de rentrer se reposer si on est fatigué. Qu’avoir quinze versions d’une photo d’un bâtiment dont je ne me rappelle même pas du nom n’est pas si pertinent. Que les gens s’éloignent mais que ce n’est pas grave : il nous reste quand même de beaux souvenirs. Que malgré les nombreux voyages qui ont suivi, Londres restera parmi mes favoris. Pour une raison que j’ai du mal à définir étrangement.

Par nostalgie ou pour mon affinité avec la langue anglaise. Pour les bus à deux étages ou la liberté dont les Londoniens ont l’air de jouir. Pour ce mélange de culture si posh et si rock à la fois.

Maintenant, avec le Brexit, le Covid (je sais, on dit « la », ça va !!) et toutes les joyeusetés de l’année 2020, l’ambiance serait peut-être différente si j’y retournais. Mais pour l’instant, je préfère ne pas y penser et me replonger, avec vous, dans ce voyage si cher à mon cœur.

Prêts à traverser la Manche avec moi ?

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