7. Koğuştaki Mucize

7. Koğuştaki Mucize

Bon, histoire d’être originale, j’ai décidé de vous parler de 7 Koğuştaki Mucize, le film turc de Netflix qui a fait pleurer dans les chaumières au début du confinement. Préparez vos mouchoirs !

Synopsis

7 Koğuştaki Mucize raconte l’histoire de Memo, atteint d’un handicap mental et de sa fille Ova. Le jeune père se retrouve accusé du meurtre de la fille d’un général qui veut à tout prix le faire condamner à mort. Sa fille et ses codétenus vont donc tout faire pour prouver son innocence et lui éviter la potence.

Mon avis

Allez, brisons la glace tout de suite : j’ai pleuré au bout de 10 minutes de film et je ne me suis quasiment pas arrêtée. 7 Koğuştaki Mucize réunit tout ce qui m’émeut : les enfants, les personnes âgées, les injustices, les élans de solidarité inattendus… Autant vous dire qu’il a mis mes nerfs à rude épreuve !

Pour commencer, le film est magnifique, esthétiquement parlant. Chaque plan offre une atmosphère différente : le calme et le charme de la maison au bord de la mer, l’angoisse des couloirs de la prison, la beauté contradictoire de la scène où Memo sort de l’eau avec l’enfant morte dans les bras…

Ensuite, les acteurs sont incroyables et particulièrement Aras Bulut Iynemli, évidemment. Il joue cet enfant enfermé dans un corps d’adulte à la perfection et contribue grandement au nombre de larmes versées. Le sentiment d’injustice face à ce pauvre homme qui ne comprend pas ce qui lui arrive déchire vraiment le cœur.

Son innocence, son amour pour sa fille, sa bravoure insoupçonnée au cœur de la prison… Le spectateur est conquis par le personnage dès les premières minutes du film ! Et les autres ne sont pas en reste : Ova, prête à la plus grande des enquêtes pour trouver le témoin capable de sauver son père, son arrière grand-mère qui s’occupe d’elle et de Memo depuis toujours aux dépens de sa santé, sa maîtresse d’école qui se bat pour qu’elle puisse voir son père, les codétenus prêts à risquer leur vie pour prouver l’innocence de Memo…

Pour conclure, n’écoutez pas les critiques (coucou les journalistes pédants de Konbini) qui affirment que le film en fait des caisses ! Effectivement, oui, on remarque les procédés pour faire pleurer. Oui, il y a des ralentis, des gros plans, de la musique lancinante… Oui, il y a un savant mélange de violence gratuite, d’injustice liée aux classes sociales, censé révolter le spectateur. Mais 7 Koğuştaki Mucize est un mélodrame et n’est-ce pas ce qu’on attend de ce genre de film finalement ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *